Election 2022

Election 2022

On arrive aux élections présidentielles. Ou sont les candidats ?

     Voilà cinq ans, nous avons élu comme président Monsieur Emmanuel, MACRON. Il est arrivé à ce  poste, ni pour sa personnalité ni pour son programme, mais contre Madame Marine, LE PEN, issue d’une lignée d’extrémistes, sans programme crédible. Dans la course à l’Elysée il y avait : Mr François, FILLON ex premier ministre condamné en justice en raison de son amour inconsidéré pour l’argent ; Une brochette de socialistes frondeurs, imbus d’eux même excluant leur leader naturel  Mr François, HOLLANDE ; Mr JL MELANCHON, tribun extraordinaire, ex « socialo-communo-trotkiste » en plus extrême, mâtiné d’un fond d’anarchie à provocation révolutionnaire ; et tout un panel de candidats, tant de droite que de gauche, brouillons, inaudibles débitant une succession de promesses racoleuses aussi diverses que variées. Un vrai capharnaüm de personnes déclamant leur amour débordant pour nous peuple français. Chacun y allant de propositions et contre-propositions, osant une critique  systémique et non constructive à l’encontre des concurrents.  (Pourtant on avait dit ni  le physique ni les fringues.)

     Ce n’est pas une première. Avant la politique consistait à proposer un choix de société opposant le méchant patronat aux méchants camarades ouvriers, (ou l’inverse en remplaçant méchant par gentil selon son coeur). Pleins de promesses sont déclinées, qui bien entendues ne sont jamais tenues. Depuis 30 ans la politique a muté. Elle se résume, aujourd’hui à proférer des critiques haineuses envers les autres opinions. Les  idéologies et choix de société  s’étiolent comme peau de chagrin, pour tendre aujourd’hui vers une droite plus ou moins sociale et une gauche caviar invisible. Le franc désamour du peuple français pour ses représentants politiques et leurs roueries, a commencé de toutes évidences, lors des élections présidentielles de 2002. Jacques CHIRAC a battu Jean-Marie LE PEN scorant  82, 21% des voix contre 17,79%. Mr. CHIRAC se glorifiait d’un plébiscite populaire alors qu’il sagissait d’un rejet pur et dur d’une extrême droite ascendante. Pourtant des signes avant-coureurs auraient dû attirer l’attention des politiques de l’époque, notamment les deux phases de cohabitations ayant émaillé les septennats précédents. Si on y regarde de plus près, les votes : blancs ; nuls et l’abstentionnisme, sont majoritaires par rapport à chaque candidats élus. Les décisions se font lors des seconds tours pour faire  :«  un barrage républicain » aux candidats d’extrême droite.

     Cette courte et simple histoire, vue par un électeur sans grade du fond de sa campagne (non électorale), devrait peut être donné à réfléchir à tous ces guignols de la politique qui veulent tenir les rôles vedettes, se pavanant  sur le devant de la scène désireux de se servir d’énormes parts de gâteaux financés par les électeurs contribuables. L’histoire est donneuse de leçons mais fi de celles-ci. Les citoyens et leurs représentants n’en tiennent pas compte.

Aujourd’hui, une nouvelle élection présidentielle pour2022 se profile.

     Pourtant, pas de changement notable par rapport aux présidentielles précédentes. Les mêmes figures se dessinent à quelques choses prés. Pour commencer,  un président plus ou moins candidat, plutôt plus que moins d’ailleurs, mais qui a deux mois de l’élection ne s’est pas officiellement déclaré. Pure stratégie, comme lorsque enfants, nous jouions  aux petits soldats. Une campagne non déclarée, sans candidat officiel, dotée un slogan « AVEC  VOUS 2022». En fait ça ressemble à un vaste cirque. Nous sommes au spectacle de nos vies futures.  Pourtant ce président attaqué de tous bords sur son bilan, n’a pas à rougir. Il a géré le pays comme on gère une entreprise. Il a su tenir le cap lors des crises traversées : Celle des gilets jaunes, lorsqu’il arrivait aux affaires, succédant à un gouvernement de gauche et prenant en charge un héritage social difficile. Il est parvenu à noyer le poisson devant des revendications légitimes, emportées par un vent de révolte et des portes paroles illégitimes s’appropriant un mouvement populaire et le distordant à l’extrême.  Où sont-ils aujourd’hui ces « gilets jaunes » alors que le carburant n’a jamais connu de tarifs aussi élevés? Ils se sont transformés en « Anti-vax« , ou « convoi de la liberté« . Seconde crise importante que ce quinquenat doit gérer : LA PANDEMIE du COVID 19. Là aussi rien à redire. Des décisions ont été prises et la gestion du problème a été traitée du mieux qu’ils ont pu, ce qui n’exclut pas les incohérences et les erreurs. Cependant devant cette situation inconnue la crise est stabilisée malgré ses à-coups. Même si des critiques et des protestations s’élèvent, le job a été fait. Qui peut dire mieux ?

     Avec la verve des prétendants, nous retrouvons un leitmotiv constant. Une critique acerbe de tout ce que les autres exposent, même si les propos et propositions se recoupent et sont parfois similaires. Notre société vie une période de haine exacerbée, amplifiée médiatiquement. Nos politiques n’y coupent pas. Les adversaires, même du même bord,  sont devenus de virulents  ennemis. Tous les coups bas sont permis. Pour les photos de famille,  l’hypocrisie est reine.

     En faisant le tour de gauche à droite ou vice versa nous retrouvons les mêmes extrêmes, qui se haïssent, mais cheminent  sur les mêmes traces. Sur ce cercle, les deux points opposés se rejoignent. A l’extrême droite, marchant  sur le même sentier,  Marine LEPEN et Éric ZEMOUR. Les deux d’un  égo démesuré ont un idéogramme à géométrie variable. Leurs points communs c’est le repli de notre pays  sur lui-même, hors Europe, hors monde et surtout hors étrangers. Pour  monsieur ZEMOUR, pas la peine d’avoir de programme. Pour lui, le problème, en France, c’est « l’étranger », « le musulman » et peut être aussi un peu, « la femme ». En fait pour cet extrémiste, des gesticulations ; des chiffres bidonnés ; des airs horrifiés  et  des informations manipulées qui, si elles ne sont pas totalement fausses ne sont pas justes non plus, ont force de projet. Le tout est  saupoudré de fausses bonnes idées, propositions ou slogans populistes.  Parfois j’ai l’impression d’entendre le sketch «le douanier» de Fernand RAYNAUD. C’est cependant le seul clivage politique, fidèle à lui-même depuis des générations, que l’on peut continuer à situer sur la même case noire de l’échiquier politique.

     Les autres  dits : « de droite »,  inaudibles, insipides et hors catégorie n’apportent  qu’une confusion de plus. Chacun combat sur son cheval de bataille, mais ne possède ni costume ni armure présidentiable. Ils n’entrent même pas dans la guerre des égos ayant souscrit une pré-sélection intronisant  le héraut de « la droite républicaine ». Qu’elle pugilat entre personnes ayant théoriquement les mêmes idées. Valérie  PECRESSE, championne de ce tournoi a étouffé dans l’œuf les velléités des : Xavier BERTRAND, Éric CIOTTI, Laurent WAUQUIEZ et consort. Il n’émane de leurs discours qu’un fatrat de critiques acariâtres ne visant pas  le programme d’un président sortant, mais directement sa personne ainsi que ses faits et gestes. Aucun emballement sur les candidats dit «  de gauche » car totalement inexistants, ni même sur les autres car, par arrogance, ils les placent  bien loin de la ligne d’arrivée.

     Les autres,  dits : de « gauches », tellement nombreux qu’on ne peut les dénombrer,  jouent une partition totalement désaccordée. Dans leur cacophonie on ne peut même pas discerner ce qu’ils entendent par « peuple de gauche ». Le communisme est pratiquement mort (son candidat, Mr Fabien, ROUSSEL, a encore quelques convulsions),  le socialisme métastasé est à l’agonie, l’écologie ne vaut pas mieux. On retrouve le même schéma qu’à droite. Tous veulent la place faisant fi des idéologies et des choix sociétales. Mme HIDALGO, maire de PARIS, fraichement réélue pensait peut être que PARIS était  la France. Mais que nenni. La France est grande et variée. Les transports en commun ne fonctionnent  pas comme le métro, desservant chaque rue parisienne. Comme dans la capitale, quand on ferme un axe routier il faut, user de sa voiture pour contourner le problème. Si en ville ça bouchonne, à la campagne les distance s’allongent. Certains savants insinuent que la circulation s’évapore, si  on condamne une voie d’autoroute ou de périphérique. Ce n’est pas faut. Les voitures ne sont plus là. Cependant, elles sont  ailleurs. C’est une illusion et une galère supplémentaire pour l’usager. Le problème est déplacé et non résolu. Le principe est le même pour l’idée de remplacer les  véhicules thermiques par des véhicules électriques. La pollution se déplace mais subsiste. De surcroit, quid  du prix de l’électricité qui ne cesse d’augmenter, mais curieusement n’entre pas dans l’équation.  L’augmentation du coût des carburants pénalise les ruraux. Ils vont payer plus cher pour vivre, travailler, aller chez le médecin etc… Ces remarques sont valables pour le candidat socialo-écologiste Yannick JADOT. De qui se moque-t-on ? A priori du bas peuple de gauche. Ces « socialistes » si critiques qui ne font  pas de pré-sélection, et dont chacun rêve d’être le représentant  n’est pas capable de se mettre d’accord. Une énième candidature avec ZORRO TAUBIRAT, redresseuse de situation plombée vient rajouter une couche au mille feuilles socialo-écologiste. Elle provoque une primaire populaire, qui n’est pas une primaire, mais dont elle sortira vainqueur contre des candidats qui ne voulaient pas jouer avec elle. Enfin vu comme ceci sa fait assez cour de récréation de maternelle. Sont-ils les seuls à ne pas se  rendre compte du tragi-comique ridicule de la situation.

     Je ne parlerai pas  de J.L MELANCHON. Tout le monde à vue et surtout entendu que la république c’était lui. Pas de commentaire. Programme zéro pointé, à part changé de constitution. En fait beaucoup de vent, de bruit et de gestes. « La COMEDIA DEL ARTE« . En attendant c’est bien lui le meilleur tribun. Il ne dit pas que des sottises, mais quelle violence .

      En les écoutants tous, « droite » et « gauche » confondues, pas de programme sérieux. Pas d’idéologie pas de choix de société mais des élucubrations basées sur des chiffres, vrais ou faux, tordus, distendus pour  prouver et éclairer la « face » d’une pièce, laissant « pile » dans l’ombre. Proposez nous un choix de société cohérent, correspondant à des valeurs. Arrêtez de proposer des  mesures  racoleuses, rajoutant des textes sur des textes, des impôts sur des impôts et de nous promettre des mannes d’argent inexistant. Proposez nous la liberté, moins de règles, moins de taxes, harmonisez  la gestion du pays et des régions sans laisser à des élus locaux la possibilité de nous pourrir la vie notamment  sur les routes en multipliant les stops, les dos d’âne et les limitations de vitesse. Arrêtez la critique systématique de tout, les propositions d’aides sybilines ou la suppression de mesures virtuelles.  Chaque aide financière se perd dans des textes qui à force de double points, de virgules ou de points virgules finissent par les vider de leur  substance. J’en veux pour exemple le cadeau pharaonique du gouvernement avec les 100 euros versés à chaque citoyen en raison de l’augmentation des carburants. A force de conditionner cet octroi à divers  facteurs,   combien de bénéficiaires trouve t’on sur les soixante et quelques millions de français. En fait une dernière nouvelle sur le sujet. Certains se sont vu créditer deux fois cette prime. En tous cas ce n’est pas mon cas, même pas une fois. Ces conditonnements sont les mêmes pour l’isolation, à 1 euros ou toutes ses annonces gouvernementales alléchantes ou promesses électorales. A terme je me demande si je suis bien français vivant et payant mes impôts en France. Pour payer je suis présent, pour recevoir il y a toujours une virgule ou un alinéa qui me place aux abonnés absents. »

     La France n’allait pas trop mal socialement et économiquement. Elle s’était relevée après-guerre avec de l’aide, certes. Elle avait pris son essor. Mondialement la France était la France. Mais en trente ans qu’en a-t-on fait à grands coups d’énarques et d’intelligents qui sortent des grandes écoles avec des B.A.C(s) plus plus. Où sont passées les idéologies, La protection de nos entreprises, les choix de société, le communisme, le capitalisme, l’écologie, pas celle toxique dite de « gauche » d’aujourd’hui, mais la vrai qui n’est ni de droite ni du centre ni de gauche. Ces idéologies disparates, opposées mais complémentaires gardaient un certain équilibre motivant des avancées sociales et gardaient loin le totalitarisme communiste et le capitalisme sauvage. C’est vrai les temps et la société ont changés mais nos énarques et financiers sont t’ils si naïfs ? Appréhendons l’avenir avec de nouvelles données. Réinventons des idéologies. Chassons les extrêmes et la féodalité. Traitons les problèmes avec sérénité au cas par cas voir plus largement si nécessaire. Ne laissons pas la bride sur le cou aux fonctionnaire mais donnons leurs les moyens d’exécuter leurs missions. Surveillons de prés les partenaires de l’état pour qu’ils cessent de taper dans la caisse comme certain le font .

     Messieurs et mesdames les politiques, réfléchissez en grand.  Imaginez, choisissez et proposez nous des types de société portant des valeurs. Arrêtez d’être mesquins et imbus de vous-même. Aujourd’hui dans le meilleur des cas la moitié des électeurs ne vous désignerons  pas majoritairement en raison des  votes nuls, blancs et abstentions. Mathématiquement, bien qu’élu président ou présidente de la France vous ne représenterez en réalité qu’un quart de la population. Vous ne serez que des élus par défaut. Les trois quart du peuple continuera à vivre et à subir, n’ayant pas déterminé s’ils préféraient mourir de la peste ou du choléra. Faites preuve d’humilité. Réfléchissez, trouvez-vous des alliés, des personnes avec qui vous partagerez des valeurs, que vous ne trahirez pas et qui ne vous trahiront pas à la première occasion. Trouvez-vous des leaders charismatiques. Ne nous contraignez plus à subir vos packagings de trains de mesures ou tout est mis dans un même sac. Le bon grain comme l’ivraie. Tout et son contraire souvent noyés dans une même proposition. Soyez clair. Le choix de l’électeur qui n’est pas forcément idiot ne pourra pas se manifester, s’il vote pour le premier paragraphe et contre le second. Faites reset des valeurs périmées d’hier pour en créer de nouvelles. Et surtout soyez honnêtes, irréprochables au regard de la loi et des gens qui luttent pour s’en sortir.

Ma France à moi est simple. :

     Il faut contrer le capitalisme sauvage. Tout n’est que profit pour les actionnaires et dédain pour les usagers. Je parle des sociétés d’autoroute, (VINCI ; APRR …etc.). Je parle des maisons de retraite telle que celles du groupes ORPEA qui en arrive à imposer des mauvais traitements à nos anciens plutôt que de leur donner ce que de droit, en prenant l’argent des pentionnaires et de l’état. Ceci n’est qu’un exemple suivant l’actualité récente  de ces groupes côtés, et inhumains. Il en va de même pour la grande distribution et globalement l’ensemble de ces trusts mondiaux. En fait je ne suis pas contre le profit, car un investisseur doit retrouver sa mise et en tirer bénéfice. Il a pris des risques. L’humain doit néanmoins être placé avant le profit. Ces produits indécents se rapprochent des valeurs voisines de l’esclavagisme et de l’élitisme de la race supérieure.

     Il en est de même pour le commerce et la publicité ou le jeu consiste à vous faire prendre des vessies pour des lanternes. Hors commerce ces arnaques  s’appellent escroquerie. Que l’on détermine clairement que  1% d’alouette  et 99% d’additifs divers ne fera jamais du pâté d’alouette. Que soit fermement réprimandé ceux qui agissent comme ça ou qui cherchent les moyens de contourner la loi en exhibant une brindille de vérité dans une forêt de mensonges. De même pour les gens difusant de fausses informations et faisant circuler des nouvelles fallacieuses susceptibles de générer des craintes, des peurs ou des engagements foireux. En deux mots sus aux mensonges et à la tromperie volontaire.

     Plus de liberté, moins  de contraintes, moins de textes de règlements et de taxes. Laissez-nous respirer. Pas de passe-droit pour les élus locaux qui pondent des tas d’arrêtés de restrictions et d’obligations, notamment  dans le domaine routier ou de la libre circulation. Le code de la route est national et très bien fait. les aménagements en la matière ne doivent être qu’exceptionnelles. Que l’on arrête de promouvoir de nouvelles lois au moindre évènement médiatique en jouant les vierges effarouchées, alors que ces textes existent depuis belle lurette. Une application stricto sensu des textes existants serait judicieux . De nouveaux textes : Oui. Mais pour des faits nouveau suivant l’évolution sociétale. Peut-être une humanisation ou un assouplissement a apporter, dans certain cas. Les vides juridiques sont peu nombreux.

     Quand une direction politique est donnée et approuvée, aucun fonctionnaire, chefaillon, ne doit pouvoir être en mesure d’y déroger. Une option politique doit apporter en regard les moyens financier à mettre en place. Il faut arrêter les sacro saintes expressions sous budget ou sous plafonds d’effectif. C’est un choix politique et non un effet de mode et il se doit être assumé budgétairement. (Magistrats, Policiers et gendarmes ; services sociaux ; hôpitaux et associations). Des référendums pourraient être organisés pour des choix de société important comme l’euthanasie, l’avortement, entre autre. Ceux qui  débattent de ces sujets ne sont pas forcément concernés et n’ont qu’une idée lointaine des implications. Nos députés, élus sous une couleur ou l’autre, ne représentent pas la multitude de nos idées. Ils ne représentent que les leurs et sont aux ordres idéologiques de leur partis, pas du peuple. Pourquoi ne pas mettre en place une démocratie un peu plus participative. On pourait proposer,une fois l’an, un plateau d’idée en sélectionnant des points a abordés susceptibles de modifier durablement notre quotidien. Un peu moins d’élus, mais plus à l’écoute des citoyens pour mieux nous représenter dans les assemblées. Le système actuel est bon mais perverti par le temps. Une majorité déterminée s’exprime et fin de la discussion en conservant cependant une possibilité de remise en question pour évaluation après un laps de temps.

     Je plaide pour une liberté totale, mais dans la limite de la reconnaissance de celle d’autrui. Chacun doit pouvoir agir à sa guise. Être maitre de sa sexualité, de sa religion, de ses opinions, de sa tenue vestimentaire et de son apparence physique, exception faite de la provocation à la haine et des violences gratuites. Cependant le respect qui s’impose ne doit aucunement être altéré par des provocations vestimentaires ou religieuses. Les domaines du sexe et de la religion sont  un domaine exclusivement privé. Les minorités ne doivent pas imposées leur diktats, mais être laissées libre de vivre comme tout un chacun. N’oublions pas qu’en acceptant des cultures diverses et variées, qui nous rejoignent sur notre coin de planète,  ces hôtes s’engagent tacitement à respecter notre culture, car nous en avons également une.

    Des actions pour tous et stop aux nuances. Un même peuple les mêmes droits.  Une assistance ciblée et non généralisée. On aide les personnes en difficultés sans laisser personne au bord du chemin. Tout le monde a droit à la libre circulation ; à l’éducation ; à un toit ; à manger ; aux soins et à la sécurité. Ces postes incombent pleinement à l’état. S’il n’atteint pas ces objectifs, c’est un échec dont il doit être tenu pour responsable.

     Voilà mesdames et messieurs l’idéologie que j’ai pour mon pays. J’en trouve des traces, des bribes, chez les uns et les autres. Cependant aucun de vos discours ne correspond  à mes valeurs  ou à mon idéal sociétal. Je sais que ce n’est pas facile de faire bouger les lignes, surtout dans un monde encadré par des pouvoir, des contrepouvoir des commissions et des cours statutaires à n’en plus finir. Il est beaucoup plus facile de critiquer, même de mauvaise foi,  que de vouloir construire un monde meilleur dans une société sclérosée, dont la démocratie, sous contrôle, bute sur le simple fait de vouloir lever une petite cuiller sans avoir a franchir un nombre effroyable de filtres. Quand je vous écoute et vous regarde je ne vois que des gens vindicatifs, agressifs non constructifs. Une cour de récré non encadrée. A droite à gauche au centre, sur les bords, je ne vois que moult paniers de crabes prêts à s’entre dévorer. Suis-je de droite ?  Suis-je de gauche ? Même moi  je ne le sais plus. En tous cas je ne penche pas sur les extrêmes, et encore va savoir. Quelques intelligents feraient peut-être un lien avec LEPEN ; ZEMOUR ou MELANCHON. Moi en tous cas je n’irai pas voter,  du moins au premier tour et comme d’habitude j’irai  par défaut au second tour et par dépit je voterai pour celui que j’estimerai le moins mauvais ou dangereux.

     Politiques,  posez-vous les bonnes questions. Un jour vous serez élu uniquement par le nombre exhaustif des personnes composant votre proche famille. La vrai famille : Papa, Maman, frère, sœur, tata, tonton, neveux et nièces. Ce ne sera pas forcément vrai pour la famille LEPEN.

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